En bref
Vous créez un dot, vous lui donnez un nom, vous connectez vos applications. Il travaille ensuite sur vos projets, vous tient au courant et vous sollicite pour les décisions. Il fonctionne avec le modèle GPT-6 Astra.
Ce qu’il sait faire
- Travailler sur son propre ordinateur et son propre navigateur dans le cloud.
- Se connecter à plus de 4 000 applications par les plugins d’OpenAI.
- Répondre dans ChatGPT, Slack et Teams, par message ou en appel vocal, en gardant le contexte d’un canal à l’autre.
- Mener plusieurs projets en parallèle.
- Chercher de lui-même comment aider quand vous ne l’utilisez pas.
- Apprendre de vos retours au fil du temps.
Ses particularités
- La recherche en arrière-plan est en lecture seule : elle ne peut ni envoyer de message, ni modifier une application.
- Des règles sur mesure : vous autorisez, soumettez à validation ou bloquez des actions précises.
- Certaines actions restent toujours à l’utilisateur, comme changer un mot de passe.
- Vous pouvez ouvrir l’ordinateur du dot à tout moment pour voir ce qu’il fait.
- Un dot par utilisateur au lancement. Plusieurs dots et des dots « spécialistes », dotés de leur propre identité dans l’entreprise, sont annoncés.
- Les contenus des espaces Business et Enterprise ne servent pas à entraîner les modèles par défaut, d’après OpenAI.
Points de vigilance
- OpenAI prévient qu’un dot peut se tromper et demande de relire tout travail qui a des conséquences.
- Aucune évaluation indépendante ni taux de réussite n’a été publié.
- Les conditions d’usage après le premier mois ne sont pas détaillées : des limites étendues s’appliquent le mois du lancement.
- Les données sont traitées par un éditeur américain.
- La création d’un dot se fait sur ordinateur. Le mobile sert ensuite à lui écrire.